« Juste nous deux » d’Amanda Bayle

Résumé:

Morgan

Je n’oublierai jamais la première fois que je l’ai vue, même si ce n’est pas vraiment un bon souvenir.

Ambre

J’aurais voulu lui faire une bonne première impression, mais le jour où nous nous sommes rencontrés, j’étais dans la merde, une fois de plus…

Carte d’identité du livre:

  • Auteure: Amanda Bayle
  • Maison d’édition: Les éditions Cyplog
  • Collection: Bliss
  • Genre: New adult contemporain
  • Nombre de pages: 345
  • Date de sortie: Novembre 2015

De la même auteure: « Les joueurs du Ru: Numéro 10 » d’Amanda Bayle « Les joueurs du Ru: Numéro 2 » d’Amanda Bayle « Les joueurs du Ru: Numéro 1 » d’Amanda Bayle

Mon avis:

Hello les cocottes on se retrouve aujourd’hui pour parler d’un livre qui est sorti en 2015 et que j’avais loupé. Grâce aux éditions Cyplog, mes lacunes s’amenuisent.

J’ai découvert la plume d’Amanda Bayle grâce à sa saga Les joueurs du Ru (les liens vers mes avis sont juste au dessus) et je l’avais beaucoup beaucoup aimée. J’étais donc ravie de la retrouver.

Nous suivons principalement Morgan et Ambre et nous les suivons en alternance et vous savez que j’aime beaucoup ça.

Morgan est un garçon un brin solitaire, que les femmes considèrent généralement comme un ami gay (ce qu’il n’est pas contrairement à son ami Adrien). Morgan est, même si le terme le dérange, un gentil garçon. Mais sous cette façade calme, il cache un lourd secret.

Ambre est tout l’inverse. C’est une jeune femme avec un lourd passif familial, qui se met toujours dans des situations à risques, qui prend toujours les mauvaises décisions, bref qui se fout toujours dans la merde et la majeure partie du temps de manière volontaire… Heureusement elle peut toujours compter sur son ami Max qui est comme son frère.

Max et Adrien sont en couple et c’est lors d’une soirée avec eux que Morgan va rencontrer/aider à sauver Ambre d’une nouvelle situation chaotique.

À partir de là, nous allons suivre l’évolution de cette relation amicale au départ. C’est une pure slow burn romance.

Même si de prime abord cette romance peut sembler être du déjà-vu, ce n’est absolument pas le cas et cela grâce au passé de nos héros et aux révélations les concernant.

J’ai eu un coup de coeur pour cette histoire, pour ces personnages et c’est le genre de livre que je prendrai plaisir à relire. Il est assez court pour être lu d’une traite et est addictif.

Il aborde certains thèmes forts mais je n’en dirai pas plus.

Note : 5 sur 5.

« Behind the bars » de Brittainy C. Cherry

Résumé:

Tout semble opposer le musicien gauche et ingrat et la reine du lycée. Leurs deux seuls points communs sont la musique et leur solitude. Leur histoire ne fait que commencer.

Poussée par sa mère dès son plus jeune âge pour décrocher une carrière musicale, et devenir un future pop star, Jasmine se sacrifie. Elle enchaine les séances de chant, de danse, les castings… en échange de pouvoir retourner sur les bancs du lycée et vivre une vie normale d’adolescente au moins pour quelques mois. Au lycée, à la Nouvelle Orléans, elle rencontre le timide Elliott, un jeune garçon frêle et timide, victime de harcèlement scolaire. Elliott connaît parfaitement la musique, la soul, le jazz et joue magnifiquement bien. Il a un don. Tout semble opposer le musicien gauche et ingrat et la reine du lycée. Leurs seuls points communs sont la musique et leur solitude. Pourtant, leur histoire ne fait que commencer.

Carte d’identité du livre:

  • Auteure: Brittainy C. Cherry
  • Maison d’édition: Hugo Publishing
  • Genre: Romance, drame.
  • Nombre de pages: 493
  • Date de sortie: 17 septembre 2020

Mon avis:

Hello les cocottes on se retrouve aujourd’hui pour parler d’une auteure que j’aime beaucoup et qui réussi toujours l’exploit de nous émouvoir comme peu le font; Brittainy C. Cherry.

Ce livre se divise en deux parties, la première lorsque Jasmine et Elliott sont jeunes, et la seconde se déroule plusieurs années après.

Et clairement j’ai une énorme préférence pour la première partie.

Jasmine a seize ans et pour la première fois de sa vie elle est scolarisée dans un établissement et pas à la maison et pour elle c’est une victoire sur ce que lui impose sa mère qui veut faire d’elle une star de la pop… alors qu’elle, ce qu’elle aime c’est la soul.

Elle va faire la connaissance d’Elliott qui est clairement le souffre-douleur du bahut. Il est harcelé par les mecs populaires et ce harcèlement est aussi bien psychologique que physique. Il va subir dans cette première partie des choses horribles.

Pour lui venir en aide, elle va accepter de faire certaines choses avec ces mecs populaires. Elle veut a tout prix le protéger.

Elliott, lui son truc c’est le jazz et plus particulièrement jouer du saxophone. C’est grâce à ça qu’il survit.

À la fin de cette première partie, Jasmine va devoir quitter la Nouvelle-Orléans et laisser Elliott seul face à ses bourreaux et il va survenir un événement dramatique (j’en ai encore des frissons).

Vraiment cette partie m’a fendu le coeur…

Dans la seconde partie, Jasmine revient à la Nouvelle-Orléans après avoir décidé de dire stop aux rêves de gloire de sa mère. Elle va recroiser le chemin d’Elliott mais ce dernier a changer du tout au tout après les événements dramatiques qu’il a subit…

L’amour et la musique seront-ils assez forts pour les réunir à nouveau?

Alors même si j’ai une énorme préférence pour la première partie, ce livre reste une merveille d’émotions comme Brittainy sait si bien le faire.

On est pas dans un coup de coeur parce que, pour moi, la seconde partie est un chouia en dessous.

Si vous aimez les émotions intenses et la musique (on est quand même à la Nouvelle-Orléans), ce livre est fait pour vous.

Note : 4.5 sur 5.

Brutus vs César

Synopsis:

Face à la tyrannie de César qui agit en maître absolu sur Romeles sénateurs Rufus et Cassius fomentent un complot pour l’assassiner. Pour avoir le soutien du peuple, ils proposent à Brutus, le fils renié de César, d’être celui qui lui portera le coup de grâce. Seul problème : Brutus est un marginal qui n’a pas du tout les épaules taillées pour le costume…

Carte d’identité du film:

  • Réalisateur: Kheiron
  • Scénario: Kheiron
  • Acteur principaux: Kheiron, Thierry Lhermitte, Gerard Darmon, Ramzy Bédia, Pierre Richard, Reem Khereci…
  • Genre: Comédie
  • Durée: 88 minutes
  • Date de sortie: 18 septembre 2020 (Amazon Prime)

Mon avis:

Hello les cocottes on se retrouve aujourd’hui pour parler du dernier film de l’homme aux multiples talents; Kheiron.

Pour son troisième film, il nous offre une comédie plutôt sympa. Et après « Mauvaises herbes » pour lequel j’avais eu un véritable coup de coeur, il parait un peu comme un rendez-vous manqué.

Il reste dans la même game humoristique que les Asterix ou encore que les Tuches, drôles mais parfois un peu lourd.

Niveau casting, on retrouve du beau monde et beaucoup d’humoristes français comme Jeremy Ferrari, Artus, Issa Doumbia, Bérangère Krief, Laura Laune, Guillermo Guiz …

Le scénario en lui-même n’est pas si mauvais que ça. J’ai lu tellement de choses horribles sur ce film mais de mon côté même si on est loin du chef-d’oeuvre, il a fait son job: me faire rire et passer un bon moment de divertissement.

Note : 2.5 sur 5.

Je suis toujours maudite par Kheiron himself puisque je n’ai toujours pas vu « À nous trois » mais je reste totalement in love de « Mauvaises herbes » que je vous recommande chaudement.

The Personal History of David Copperfield

Synopsis:

Orphelin de père, David Copperfield est élevé par sa mère affectueuse. Lorsque celle-ci se remarie, David est jeté hors de chez lui par son beau-père acariâtre. Il entame alors un long voyage et rencontre les personnages les plus excentriques de la Grande-Bretagne victorienne. Au cours de cette aventure à la recherche d’une famille, d’amis, de l’amour et d’une place dans la société, il va accumuler les brillantes idées pour son autobiographie.

Carte d’identité du film:

  • Réalisateur: Armando Iannucci
  • Scénario adapté de l’oeuvre de Charles Dickens
  • Acteurs principaux: Dev Patel, Tilda Swinton, Hugh Laurie, Ben Whishaw, Peter Capaldi, Aneurin Barnard….
  • Genre: Comédie dramatique
  • Durée: 119 minutes
  • Sortie belge: 9 septembre 2020

Mon avis:

Hello les cocottes on se retrouve aujourd’hui pour parler d’un film que je suis allée voir au cinéma un peu par dépit, faute de choix.

J’ai beaucoup aimé le casting que j’ai trouvé grandiose et la photographie est hyper colorée et le rendu visuel est magnifique.

La réalisation est plus celle d’une pièce de théâtre et je pense que c’est quelque chose que l’on aime ou pas et même si ça ne m’a pas dérangé, ça ne m’a pas embarqué à 100%.

J’ai passé un bon moment durant la séance au cinéma mais c’est le genre de film que je ne reverrai probablement plus jamais.

J’ai trouvé qu’il tirait trop en longueur par moment.

Note : 3 sur 5.

Enola Holmes

Synopsis:

Enola, la jeune sœur de Sherlock Holmes, met ses talents de détective à l’épreuve pour tenter de retrouver sa mère disparue et déjouer une dangereuse conspiration.

Carte d’identité du film:

  • Réalisateur: Harry Bradbeer
  • Scénario; Jack Thorne
  • Acteurs principaux: Millie Bobby Brown, Henry Cavill, Sam Claflin, Helena Bonham Carter, Louis Patridge, Burn Gorman, Frances de la Tour, Fiona Shaw,…
  • Genre: Aventure
  • Durée: 123 minutes
  • Date de sortie: 23 septembre 2020

Mon avis:

Hello les cocottes on se retrouve aujourd’hui pour parler d’une sortie récente de Netflix que je remercie car au vu des sorties ciné, heureusement que la plateforme est là.

Ce film est adapté de la saga littéraire « Les enquêtes d’Enola Holmes » de Nancy Springer que je n’ai pas lu mais il est important de le mentionner malgré tout.

Avant de débuter le film, j’étais déjà en amour devant ce casting merveilleux. Non mais sans rire c’est du high level.

J’ai beaucoup apprécié la réalisation et le rôle de narrateur externe de Millie. J’aime quand le personnage principal me parle directement tout en avançant dans l’histoire. Et contrairement à plusieurs personnes dont j’ai vu les avis, j’ai trouvé que le rôle d’Enola allait parfaitement à Millie et que pour une fois, elle faisait son âge.

Côté masculin, j’ai adoré détester Sam qui incarne un Mycroft horripilant au possible. Non mais sans rire, j’ai eu envie de lui coller des baffes pendant tout le film.

Henry Cavill est juste canon en Sherlock, alors oui il est plus propret que Robert dans ce rôle mais il ne m’a pas déplu du tout.

J’ai aimé l’alchimie entre Louis et Millie et j’ai aimé leur évolution au fil du film.

Alors oui j’aurais aimé voir plus Helena mais en même temps le but du film est de la retrouver, il était donc logique qu’on ne la voit pas beaucoup.

J’ai trouvé ce film très drôle et très distrayant et si suite il y a, je serai de la partie.

Petit truc en plus: la potterhead en moi a été ravie de revoir tous ces acteurs de l’univers de JKR.

Note : 4 sur 5.

« Sheridan – Permis de chasser » de Nathalie Badiali

Résumé:

Pour Sheridan, une chose est certaine : entre son Apprentissage, sa relation naissante avec Kyle, son agaçant mais si séduisant mentor, et ses ennemis prêts à tout pour s’emparer de ses pouvoirs, la vie n’est pas de tout repos.

Puissante mais inexpérimentée, la jeune femme doit achever au plus vite sa formation, unique espoir pour elle de survivre dans le monde plein de danger des Chasseurs de vampires, où s’enchaînent épreuves et trahisons.

Carte d’identité du livre:

  • Auteure: Nathalie Badiali
  • Maison d’édition: Les éditions Cyplog
  • Collection: Bliss
  • Genre: New adult paranormal
  • Nombre de pages: 376
  • Date de sortie: 8 octobre 2020

Mon avis:

Hello les cocottes on se retrouve aujourd’hui pour parler de la suite de « Sheridan – La chasse est ouverte »de Nathalie Badiali que j’ai eu la chance de lire en avant-première grâce à mon partenariat avec les éditions Cyplog.

Dans ce tome-ci nous continuons de suivre Sheridan Lancaster qui est toujours une apprentie chasseuse de vampires et qui se retrouve coincée dans les limbes après avoir été presque tuée par ces buveurs de sang.

Dans les limbes, cette sorte d’entre-deux, elle va rencontrée l’âme qui l’habite et elle va apprendre la langue oubliée des chasseurs à ses côtés; l’acadien.

À son retour dans le monde des vivants, 6 mois ce sont écoulés et elle va devoir vite se remettre sur pied pour subir les épreuves qui feront d’elle une vraie chasseuse de vampires et qui l’a mettront à l’abris… du moins théoriquement.

J’ai adoré ce second tome et j’ai hâte de lire la suite et d’en apprendre encore plus sur cet univers.

La plume de l’auteure est toujours aussi addictive et l’univers est riche et plein de rebondissements.

Note : 4.5 sur 5.

Tag Favourite Characters #20

Hello les cocottes aujourd’hui on se retrouve pour un TFC consacré au film Black Panther.

Mon personnage préféré:

Peut-être à la surprise générale; Killmonger qui est pour moi l’antihéros parfait, le personnage le plus complet/complexe. Il est le résultat des mauvais choix de l’ancien roi, sans cette mauvaise décision, il n’aurait probablement pas été le méchant de cette histoire.

Le personnage que j’ai envie de tuer:

Alors lui, je l’ai en horreur; W’Kabi.

Le personnage qui me fait pleurer:

Son histoire a un coté tragique qui m’émeut beaucoup et cette scène finale… Je parle encore de Killmonger.

Le méchant que j’aime bien:

Ulysse Klaw est le méchant hyper sympa, il chante et il m’éclate. Merci Andy…

Le personnage qui fait toujours rire:

D’une manière totalement différente, ils sont drôles; M’Baku/Everett Ross.

Le personnage qu’on aimerait pas s’il n’était pas joué par lui:

T’Challa ne serait pas ce roi s’il n’était pas incarné par Chadwick… Il lui a apporté cette lumière et cette bonté propre à lui.

La mort qui m’a le plus frappé (au sens propre du terme):

Je choisi Zuri car sur le coup, je ne m’y attendais pas vraiment.

Le personnage le plus canon:

Sorry not sorry, Erik Killmonger est l’atout charme de ce film pour moi. Qu’il soit torse nu, en guerrier ou en civile, je fonds.

Le personnage qui évolue le plus:

Impossible de choisir entre les deux car ils évoluent l’un avec l’autre pour moi; T’Challa/Killmonger.

Je m’identifie à:

Parce qu’elle est intelligente, drôle, un brin insolente et puis elle est badass… je choisi Shuri.

Je pense à espacer les TFC car ce n’est pas toujours évident d’avoir vu toute la filmographie d’un acteur ou d’un actrice et parfois je sèche sur le thème, d’ailleurs si vous avez des idées, des désirs: je suis preneuse.

« Le voleur de baisers » de L. J. Shen

Résumé:

Être la fille d’un parrain de la mafia italienne de Chicago fait de Francesca une jeune femme à part, une véritable princesse. Son avenir est tracé depuis son plus jeune âge: elle épousera l’héritier d’une famille criminelle, alliée à la sienne. Elle l’a accepté depuis longtemps, même si cela la condamne à vivre dans une prison dorée. Et surtout, celui qui lui est promis est un ami d’enfance pour qui elle nourrit de tendres sentiments depuis longtemps.

Mais Wolfe Keaton a d’autres projets pour elle. C’est un jeune sénateur de Chicago qui veut détruire la famille de Francesca pour des raisons personnelles. La jeune femme est un pion dans la partie d’échecs qui l’oppose au père de la jeune femme. Elle est obligée soudain d’abandonner tous ses projets et l’homme qu’elle aime et attend depuis si longtemps. Le peu de liberté qu’il lui restait, aussi.

Wolfe croyait avoir pensé sa vengeance dans ses moindres détails. Mais il a sans soute sous-estimé Francesca et les sentiments qu’elle pourrait lui inspirer.

Celui qui l’aimera lui volera son premier baiser…

Carte d’identité du livre:

  • Auteure: L. J. Shen
  • Maison d’édition: Hugo Publishing
  • Genre: Romance psychologique
  • Nombre de pages: 392
  • Date de sortie: Décembre 2019

Mon avis:

Hello les cocottes on se retrouve aujourd’hui pour parler de ma seconde lecture chez L. J. Shen. Et j’en ressors mi figue mi raisin.

Je m’explique, ce livre est très bien écrit, j’ai à nouveau aimé la plume de l’auteure mais l’histoire reste trop en surface pour moi. Il se lit vite car il est malgré mes reproches addictif.

La vengeance de Wolfe qui est sa motivation primaire, son leitmotiv passe limite à la trappe une fois le livre fini.

Même si j’ai beaucoup aimé Wolfe et Francesca, la romance « forcée » au départ et désirée ensuite, j’ai trouvé que c’était trop simple, trop facile. Les erreurs des uns et des autres sont pardonnées bien trop vite.

Le passé de Wolfe et le pourquoi de cette haine pour le père de Francesca est révélé mais n’est pas assez exploité, ces révélations pourtant tristes ne m’ont pas émues, j’ai eu l’impression qu’on nous les donnait vite fait bien fait.

En gros, j’ai aimé le livre mais je l’ai trouvé sous-exploité, trop en surface et j’en suis la première navrée parce que j’avais vraiment beaucoup beaucoup aimé Midnight Blue que j’avais lu il y a peu.

Un petite déception de mon côté… Mais qui récolte quand même 4 étoiles sur 5 car le livre est bien mais il m’a manqué ce petit truc en plus, cette profondeur supplémentaire pour réellement m’embarquée.

Note : 4 sur 5.

Petit pays

Synopsis:

Dans les années 1990, un petit garçon vit au Burundi avec son père, un entrepreneur français, sa mère rwandaise et sa petite soeur. Il passe son temps à faire les quatre cents coups avec ses copains de classe jusqu’à ce que la guerre civile éclate mettant une fin à l’innocence de son enfance.

Carte d’identité du film:

  • Réalisateur: Eric Barbier
  • Acteurs principaux: Jean-Paul Rouve, Djibril Vancoppenolle, Dayla De Medina, Isabelle Kabano
  • Genre: Drame
  • Durée: 113 minutes
  • Sortie belge: 26 août 2020

Mon avis:

Hello les cocottes on se retrouve aujourd’hui pour parler du dernier film que j’ai vu en salle; Petit pays.

Ce film est adapté du roman du même nom de Gaël Faye que je n’ai pas lu donc je ne pourrai pas faire de comparaison.

Dans ce film nous suivons une famille lambda vivant au Burundi. Le père expatrié français, la mère rwandaise et leur 2 enfants (Gabriel et Ana), une famille aisée en somme.

Et durant tout le film nous suivons leur vie quotidienne alors que le pays connait des tourments géopolitiques. Les premières élections libres, le coup d’état contre Ndadaye (candidat hutu vainqueur de ces élections), le début de la guerre civile et le génocides des Tutsis par les Hutus au Burundi mais surtout au Rwanda.

Un sujet sensible, important et que tous les belges connaissent, en tous cas que je connaissais déjà bien, car beaucoup de réfugiés sont venus trouvés exile chez nous. J’ai entendu des récits de l’époque à me glacer le sang.

Et du coup, je reste un peu (bon ok très) frustrée de la manière dont on traite le sujet. On ne suit presque rien des conflits et tensions de l’époque.

On suit vraiment le quotidien de cette famille mais en restant trop éloigné des conflits et de la réalité de l’époque. Alors peut-être que c’est voulu mais il m’a manqué trop de choses que pour vous conseiller ce film.

Ce n’était pas mauvais mais en dehors des moments où les horreurs rattrapent cette famille, ce film ne m’a pas accroché. Alors qu’au vu du sujet, j’aurais du finir en PLS avec un paquet de mouchoirs.

Note : 2.5 sur 5.

Ma note peut vous paraître sévère mais le sujet méritait d’être exploité autrement, plus en profondeur, que les gens se souviennent et comprennent ce conflit.

Tag Favourite Characters #19

Hello les cocottes on se retrouve aujourd’hui pour le dernier TFC du cycle Nolan qui sera donc consacré au film Dunkirk et je vous le dis tout de suite, je n’ai pas su remplir toutes les catégories.

Comme pour les autres, mon amie Bigreblog est de la partie.

Mon personnage préféré:

Il sera peut-être surprenant pour vous, mais mon préféré c’est Mister Dawson.

Le personnage que j’ai envie de tuer:

Bah aucun because « Survive is not fair » donc on ne peut en vouloir a personne d’être « lâche » par moment.

Le personnage qui me fait pleurer:

Même si je n’ai pas pleuré, Cillian (qui n’a pas de nom si ce n’est the shivering soldier lol) m’a fait mal au coeur.

Le méchant que j’aime bien:

En poussant le bouchon loin, Cillian pourrait entrer dans cette catégorie même si c’est involontairement.

Le personnage qui fait toujours rire:

Même en cherchant bien, impossible de choisir quelqu’un puisque ce film n’est pas drôle du tout.

Le personnage qu’on aimerait pas s’il n’était pas joué par lui:

Le Commandant Bolton serait vachement moins classe si ça n’était pas Kenneth.

La mort qui m’a le plus frappé (au sens propre):

Poor George…

Le personnage le plus canon:

Alors pour le coup, j’en ai beaucoup trop car la plupart des gens dans ce film sont canons… Cillian Murphy, Tom Hardy, Harry Styles, Tom Glynn-Carney,… Et j’aurais pu en citer bien plus!

Le personnage qui évolue le plus:

Je dirais Peter car c’est un personnage que j’aime beaucoup et qui grandit beaucoup dans ce film.

Je m’identifie à:

Pour le coup le choix a été assez simple, je m’identifie à une des infirmières et tant qu’à faire, à Miranda Nolan…

Et catégorie bonus: meilleur morceau ès Kaiser:

Sans aucune originalité: Supermarine!