Black Widow (2020)

Natasha Romanoff, alias Black Widow, voit resurgir la part la plus sombre de son passé pour faire face à une redoutable conspiration liée à sa vie d’autrefois. Poursuivie par une force qui ne reculera devant rien pour l’abattre, Natasha doit renouer avec ses activités d’espionne et avec des liens qui furent brisés, bien avant qu’elle ne rejoigne les Avengers.

Carte d’identité du film:

Réalisatrice: Cate Shortland

Acteurs principaux: Scarlett Johansson, Florence Pugh, Rachel Weisz, David Harbour, Ray Winstone,…

Genre: Super Héros

Durée: 133 minutes

Date de sortie belge: 7 juillet 2021 (en simultané sur Disney+)

Mon avis:

привет les cocottes, on se retrouve aujourd’hui avec l’un des films que j’attendais le plus en 2020 et qui a été repoussé pas moins de quatre fois.

J’ai toujours adoré Natasha Romanoff aka Black Widow et c’est d’ailleurs ce personnage qui m’a réconcilié avec Scarlett (que j’aime d’amour maintenant). Je trouve que c’est un personnage qui évolue énormément au fur et à mesure des films du MCU.

Elle est belle, elle est badass, elle est très très intelligente, elle a souffert mais elle garde la tête haute, c’est une amie fidèle quoiqu’en dise Steve au départ… Et puis: Let me go, it’s okay…

J’avais hâte qu’on nous offre un film où elle serait au centre de l’histoire, elle qui est la plus ancienne dans le MCU avec Iron Man.

Et finalement même si Natasha évoque son passage par la chambre rouge dans « Avengers: L’ère d’Ultron », nous ne connaissons pas grand chose de son passé. Mais ce film va répondre à nos questions, du moins en partie.

Chronologiquement parlant ce film débute après les incidents de Civil War. Elle est donc en cavale, tout comme Steve, alors que Clint et Scott ont été arrêtés.

Mais le film en lui-même débute par un événement de la jeunesse de Natasha. Car SPOILER ALERT: Natasha a vécu en Ohio en tant que fille d’agents russes dormants et va devoir fuir avec eux et retourner en Russie dans la chambre rouge.

Nous découvrons également, Yelena Belova, qui est une veuve mais qui est surtout la « soeur » de Natasha dans cette fausse famille.

À la suite des certains événements, elles vont se retrouver à collaborer ensemble afin de faire tomber l’homme qui est à la tête de cette fameuse chambre rouge.

J’ai adoré voir cette relation entre les deux femmes évoluer au fil du film. L’humour qui les entoure m’a beaucoup plu. Et puis, autant je vénère Scarlett en Black Widow autant Florence Pugh en Yelena est une bombe et une confirmation de son talent… Si vous n’avez pas vu « Midsommar » de Ari Aster il faut, rien que pour elle.

À voir comment Marvel va gérer son personnage mais elle pourrait très bien prendre la relève de Natasha au sein des Avengers.

Tout ce que l’on sait jusqu’à présent, c’est qu’elle sera au casting de la série Hawkeye (prévue cette année sur Disney+).

David Harbour m’a beaucoup amusé en super soldat de l’URSS, en mode: super héros déchu sur le retour lol.

Au niveau du scénario en lui-même, rien de oufissime mais même si je suis probablement bon public, surtout avec le MCU (même si je sais reconnaitre que, par exemple, je n’aime pas Captain Marvel), j’ai passé un excellent moment au cinéma. Et je ne regrette pas de l’avoir vu sur grand écran, plutôt que devant la télé.

En théorie, ce film signait les adieux de Scarlett à Black Widow et au MCU mais avec eux, il ne faut jamais dire jamais. Alors rien que pour ça, et avec zéro objectivité: c’est un coup de coeur d’amour pour ce personnage.

Un homme en colère (2021)

Un convoyeur de fond fraichement engagé surprend ses collègues par l’incroyable précision de ses tirs de riposte alors qu’ils subissent les assauts de braqueurs expérimentés. Tous se demandent désormais qui il est, d’où il vient et pourquoi il est là.

Carte d’identité du film:

Titre original: Wrath of Man

Réalisateur: Guy Ritchie

Acteurs principaux: Jason Statham, Josh Hartnett, Scott Eastwood, Holt MaCallany,…

Genre: Thriller

Durée: 119 minutes

Date de sortie belge: 23 juin 2021

Mon avis:

Hello les cocottes, on se retrouve aujourd’hui pour vous parler du dernier Guy Ritchie. Il s’agit en fait d’un remake du film français « Les convoyeurs » que je pense avoir vu mais sans certitude.

Alors clairement, ce film est porté par Jason Statham qui est d’une classe incroyable, avec ce mélange de badass et d’humour qui lui est propre. Il est le soleil et les autres acteurs sont des satellites qui gravitent autour.

J’étais également ravie de retrouver Josh Hartnett sur un grand écran. J’étais amoureuse de lui étant jeune et c’est un super acteur donc j’espère que les réalisateurs vont lui proposer des rôles.

Pour parler du film en tant que tel, nous sommes dans un film à suspense, avec une tension palpable tout du long. Ce film aurait pu être lent mais grâce au génie de Guy ce n’est pas du tout le cas. J’ai bien envie de vous expliquer comment il réussi ce tour de force mais je considère ça comme du spoil (dans ce cas-ci).

Si vous avez envie d’un film d’action, ou de mater Jason: ce film est fait pour vous.

Note : 4.5 sur 5.

Un espion ordinaire (2020)

1960. Modeste représentant de commerce anglais, Greville Wynne se retrouve plongé au cœur de la guerre froide. À la demande du MI-6 et de la CIA, il noue une alliance aussi secrète que périlleuse avec le colonel soviétique Oleg Penkovsky. Objectif : fournir les renseignements nécessaires aux Occidentaux pour éviter un affrontement nucléaire et désamorcer la crise des missiles de Cuba. Il entame alors une série d’allers-retours entre Londres et Moscou en prenant de plus en plus de risques…

Carte d’identité du film:

Titre original: The Courier

Réalisateur: Dominic Cooke

Acteurs principaux: Benedict Cumberbatch, Merab Ninidze, Rachel Brosnahan, Jessie Buckley, Angus Wright,…

Genre: Drame, film d’espionnage

Durée: 111 minutes

Date de sortie belge: 23 juin 2021

Mon avis:

Hello les cocottes, on se retrouve aujourd’hui pour parler d’un film que j’ai été voir tout a fait par hasard. En fait, en cherchant dans le programme des sorties ciné, j’ai vu la bouille de Benedict et j’ai été intriguée. Comme quoi le casting est important et le hasard fait bien les choses…

Ce film avait tout pour me plaire dés le départ puisqu’il s’agit d’une histoire vraie, que ça nous montre une autre facette de la guerre froide et que Benedict est un sacré génie dans son genre.

Je suis une grande fan des films de guerres mais je dois reconnaitre que je ne connaissais pas du tout cette partie de l’Histoire et Greville Wynne et Oleg Penkovsky.

J’adore quand le cinéma me permet d’étayer ma culture générale.

Ce film est tout simplement génial. Il m’a embarqué au bout de quelques minutes. J’ai stressé comme rarement et j’ai pleuré comme une madeleine…

Benedict a réussi à me briser le coeur et il y a deux scènes qui m’a particulièrement arracher cet organe si vital. Je n’ai pas été surprise de son talent car tous ceux qui le suivent un peu, savent qu’il est grandiose.

Par contre, j’ai découvert Merab Ninidze qui lui aussi est magistral dans son rôle.

Ce film est a la fois déchirant (puisque bon la guerre froide, c’est pas super marrant) et en même temps, il m’a redonnée foi en l’humanité.

Un film que je recommande chaudement et qui devrait être vu par tout le monde.

Sons of Philadelphia (2020)

Philadelphie. Il y a trente ans, la famille de Michael a recueilli Peter à la mort de son père, dans des circonstances opaques. Aujourd’hui, Peter et Michael sont deux petits malfrats aux tempéraments opposés. L’un est aussi violent et exubérant que l’autre est taciturne. Quand Michael est désigné comme « gênant » par la mafia italienne », le passé trouble de la famille ressurgit…

Carte d’identité du film:

Titre original: Brothers by Blood

Réalisateur: Jérémie Guez

Acteurs principaux: Matthias Schoenaerts, Joel Kinnaman, Ryan Philippe, Maika Monroe,…

Genre: Polar/Thriller

Durée: 105 minutes

Date de sortie belge: 9 juin 2021

Mon avis:

Hello les cocottes, on se retrouve aujourd’hui pour parler d’un film américano-franco-belgo-néerlandais (rien que ça) que j’avais très envie de voir. On ne va pas se mentir, je voulais le voir, principalement pour Matthias Schoenaerts que j’aime du plus profond de mon coeur.

C’est l’un des meilleurs acteurs belges! Il est charismatique, il est taciturne, il peut tout jouer, il a des yeux a se damner et ce regard qui fait passer un tas d’émotions même sans ouvrir la bouche. Bref: je l’aime.

Je ne sais pas si le réalisateur a écrit le personnage de Peter lui va à merveille. C’est un homme qui a subit un traumatisme enfant et qui en garde « des séquelles ». Il est taciturne, il boxe et il est loin d’être bête.

En face, nous retrouvons le personnage de Michael qui est le chef de la mafia irlandaise et qui est une raclure… Et Joel l’incarne parfaitement. Ce qui m’a d’ailleurs un peu perturbé puisque j’avais son rôle dans Suicide Squad en tête.

J’ai apprécié ce film mais il faut savoir que c’est très lent et que la fin est assez abrupte. Malgré cela, j’avais envie de savoir comment ça allait se finir et je n’ai pas été déçue.

Note : 3.5 sur 5.

Kaamelott: Premier volet

Le tyrannique Lancelot-du-Lac et ses mercenaires saxons font régner la terreur sur le royaume de Logres. Les Dieux, insultés par cette cruelle dictature, provoquent le retour d’Arthur Pendragon et l’avènement de la résistance. Arthur parviendra-t-il à fédérer les clans rebelles, renverser son rival, reprendre Kaamelott et restaurer la paix sur l’île de Bretagne ?

Carte d’identité du film:

Réalisateur: Alexandre Astier

Scénario: Alexandre Astier

Musique: Alexandre Astier

Acteurs principaux: Alexandre Astier, Lionnel Astier, Alain Chabat, Géraldine Nakache, Christian Clavier, Clovis Cornillac, Guillaume Gallienne, Antoine de Caunes, Franck Pitiot, Jean-Christophe Hembert, Jacques Chambon, Thomas Cousseau, Joëlle Sevilla, Audrey Fleurot, Anne Girouard,…

Genre: Comédie d’aventure

Durée: 120 minutes

Date de sortie belge: 21 juillet 2021

Mon avis:

Oyé Oyé gentes dames et gentilshommes, nous somme réunis ce jour pour parler du premier volet de Kaamelott du génie qu’est Alexandre Astier.

La légende arthurienne est déjà mon dada mais ce qu’en a fait Monsieur Astier est tout aussi légendaire.

12 ans d’attente, c’est long mais je peux vous dire que l’attente en valait la peine.

Pour rappel, à la fin du livre VI de Kaamelott, le Roi Arthur désabusé et affaibli, rendait Excalibur au rocher et laissait son trône à Lancelot du Lac (ancien compagnon de fortune et rival). Grâce à Venec (le bandit) il s’exilait à Rome afin de se remettre de ses blessures.

Dix ans plus tard, nous retrouvons le Royaume de Logres toujours gouverné par un Lancelot tyrannique, qui, aidé des Saxons pourchassent les anciens Chevaliers de la Table Ronde et la résistance. Arthur Pendragon que beaucoup croyaient mort, refait son apparition.

Je ne vais pas vous parler du film en lui-même mais je vais juste vous donner mon ressenti… Ce film est une pure merveille.

Un savant mélange de l’humour des premiers livres et de la gravité des deux derniers. Il plaira donc à tous les fans de la série.

On découvre de nouveaux éléments sur le passé d’Arthur qui nous tease, je suppose, des éléments des volets suivants. Car, oui je le rappelle, il s’agira d’une trilogie.

J’ai passé deux heures de bonheur intense. J’ai rigolé comme ça ne m’était plus arrivé depuis longtemps, j’ai été émue (oui oui, j’ai même versé ma petite larme), bref j’ai pris énormément de plaisir à retrouver ces personnages géniaux.

Le scénario est génial, le casting est grandiose, les décors et la réalisation sont magnifiques et du côté de la musique, comme dirait mon frère: Alexandre Astier n’a rien à envier à Hans Zimmer. Et puis, on en parle de la beauté de cette affiche?

Je n’ajouterai qu’une chose: Merci pour tout Monsieur Astier.

« Il est fort le salaud »

Cruella (2021)

Londres, années 70, en plein mouvement punk rock. Escroc pleine de talent, Estella est résolue à se faire un nom dans le milieu de la mode. Elle se lie d’amitié avec deux jeunes vauriens qui apprécient ses compétences d’arnaqueuse et mène avec eux une existence criminelle dans les rues de Londres. Un jour, ses créations se font remarquer par la baronne von Hellman, une grande figure de la mode, terriblement chic et horriblement snob. Mais leur relation va déclencher une série de révélations qui amèneront Estella à se laisser envahir par sa part sombre, au point de donner naissance à l’impitoyable Cruella, une brillante jeune femme assoiffée de mode et de vengeance …

Carte d’identité du film:

Réalisateur: Craig Gillespie

Acteurs principaux: Emma Stone, Emma Thompson, Mark Strong, Joel Fry, Paul Walter Hauser,…

Genre: Comédie dramatique

Durée: 134 minutes

Date de sortie belge: 28 mai 2021 (sur Disney+), 9 juin 2021 (au cinéma)

Mon avis:

Hello les cocottes, on se retrouve ENFIN pour une chronique cinéma… Je n’avais plus mis les pieds dans nos salles obscures depuis 238 jours et ça m’avait tellement manqué! (Et j’ai mis 3 plombes à vous sortir mon avis…)

Et pour ce retour au cinéma, le choix a été simple: Cruella.

Je suis une grande fan d’Emma Stone. Pour moi, elle peut tout jouer. Elle est parfaite dans tous les styles. Et puis, je la trouve magnifique.

Le film est donc un préquel des films avec Glenn Close (productrice de ce film) qui étaient eux-mêmes adaptés du dessin animé de Disney. Et si je veux pousser le bouchon, adapté du roman de Dodie Smith XD

Cruella se divise entre guillemets en 2 parties. La vie d’Estrella et puis la vie de Cruella.

La partie sur Estrella est un peu plus lente mais ça ne m’a pas du tout dérangé. J’ai adoré découvrir l’histoire d’Estrella jusqu’au moment où elle devient Cruella. Sa naissance, sa tragédie personnelle, sa jeunesse en tant que vaurienne, les liens entre elle et Jasper, Horace, Anita et Roger, et son rêve de devenir une grande styliste.

La seconde partie est beaucoup plus rythmée car Estrella qui a fait une énorme découverte sur sa vie, veut se venger et va devenir Cruella pour cela.

Emma Stone est absolument géniale et face à elle, Emma Thompson est tout aussi magistrale. Elles sont un des points positifs du film.

Le stylisme du film, la bande-son sont deux autres éléments qui m’ont beaucoup plu.

Je n’ai pas vraiment de reproches à faire à ce film qui vaut clairement la peine d’être vu sur grand écran.

Note : 5 sur 5.

J’espère vraiment que l’on aura un second volet, voir plus.

Wonder Woman 1984 (2020)

Synopsis:

Suite des aventures de Diana Prince, alias Wonder Woman, Amazone devenue une super-héroïne dans notre monde. Après la Première guerre mondiale, direction les années 80 ! Cette fois, Wonder Woman doit affronter deux nouveaux ennemis, particulièrement redoutables : Max Lord et Cheetah.

Carte d’identité du film:

  • Réalisatrice: Patty Jenkins
  • Scénario: Patty Jenkins, Geoff Johns, David Callaham
  • Acteurs principaux: Gal Gadot, Chris Pine, Kristen Wiig, Pedro Pascal,…
  • Genre: Super-héros
  • Durée: 151 minutes

Mon avis:

Hello les cocottes on se retrouve aujourd’hui pour parler du second volet des aventures de Diana Prince alias Wonder Woman.

Nous retrouvons donc Diana en 1984. Elle travaille pour la Smithsonian Institution à Washington. Elle devient amie avec sa nouvelle collègue le Dr Barbara Minerva. Dans le cadre de leur travail elles vont être amenées à croiser une pierre qui d’après la légende exhause les voeux…

Diana n’a qu’un seul souhait, retrouver son amour perdu. Mais cette pierre est plus dangereuse qu’elle n’y parait et entre de mauvaises mains elle va faire des ravages.

J’ai trouvé ce film très bien. En fait, il est dans la continuité du premier.

Visuellement sublime, avec un scénario plutôt sympa.

Gal Gadot est toujours aussi incroyable dans ce rôle. Je la trouve tellement belle.

J’ai beaucoup aimé la construction du film, et les incursions dans le passé de Diana.

Si vous avez aimé le premier volet, si vous aimez les films de super-héros ou si vous êtes tout simplement curieux de voir Pedro Pascal en vilain (avec une coupe de cheveux immonde lol); n’hésitez pas.

Note : 4 sur 5.

Petit bonus: Hans Zimmer est le responsable de la partie musicale, et ça c’est top.

Hot Fuzz (2007)

Synopsis:

A Londres, le policier Nicholas Angel est le meilleur de son équipe. Tellement bon qu’il fait passer ses collègues pour de simples gardiens de la paix. Le chef de la brigade décide donc de le « promouvoir » dans le petit village de Sandford, où il ne se passe rien. Aux côtés du policier local Danny Butterman qui rêve de devenir Mel Gibson, Nicholas règle quelques contraventions sans grand intérêt. Une série de crimes étranges va le remettre dans l’action…

Carte d’identité du film:

  • Réalisateur: Edgar Wright
  • Scénario: Edgar Wright, Simon Pegg
  • Acteurs principaux: Simon Pegg, Nick Frost, Jim Broadbent, Timothy Dalton, Olivia Colman, Bill Nighy, Martin Freeman, Cate Blanchett, Rafe Spalle,…
  • Genre: Comédie policière
  • Durée: 121 minutes

Mon avis:

Hello les cocottes on se retrouve aujourd’hui pour parler d’un film culte dans mon entourage; Hot Fuzz.

Hot Fuzz fait partie de la trilogie Cornetto (« Blood and Ice Cream Trilogy » pour la version anglaise) qui comporte donc:

  • Shaun of the Dead (2003)
  • Hot Fuzz (2007)
  • Le Dernier Pub avant la fin du monde (2013)

Le point commun: Edgar Wright, Simon Pegg, Nick Frost, Bill Nighy et les glaces Cornetto qu’ils mangent durant ces films.

Dire que mon frère et mon amie Anaïs m’ont plus que conseillé ce film (et cette trilogie) est un euphémisme. Et en même temps, il n’a pas fallu me pousser beaucoup car j’aime Simon Pegg d’amour, surtout depuis Mission Impossible (Benji forever).

Hot Fuzz est un concentré britannique que ça soit au niveau du casting ou de l’humour. Il y a des vannes que l’on ne remarque même pas lors du premier visionnage, qu’elles soient auditives ou visuelles.

Simon Pegg est grandiose dans le rôle de Nicholas Angel, cet agent des forces de police plus que tatillon. Et le duo avec Nick Frost fonctionne parfaitement comme d’habitude.

Le scénario est franchement chouette et les effets spéciaux sont dingues lol.

C’est un film d’action, d’humour, un policier, un buddy movie, qui vous fera passer un excellent moment.

Note : 4 sur 5.

Good Morning England (2009)

Synopsis:

Carl vient de se faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu’il irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain, Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d’un équipage éclectique de DJ’s rock and roll. À leur tête se trouve le Comte, un Américain exubérant, véritable dieu des ondes en synergie totale avec la musique. A ses côtés, ses fidèles animateurs : Dave, ironique, intelligent et d’un humour acéré ; l’adorable Simon, qui cherche l’amour ; l’énigmatique Midnight Mark, séduisant et silencieux ; Wee Small Hours Bob, le DJ des petites heures du matin, accro à la musique folk et à la drogue, Thick Kevin, qui possède l’intelligence la plus microscopique du monde ; On-the-Hour John, le chroniqueur des actualités, et Angus « The Nut » Nutsford, qui est sans doute l’homme le plus agaçant d’Angleterre…
La vie en mer du Nord est riche en événements…

Carte d’identité du film:

  • Réalisateur: Richard Curtis
  • Scénario: Richard Curtis
  • Acteurs principaux: Tom Sturridge, Philip Seymour Hoffman, Rhys Ifans, Bill Nighy, Nick Frost, Kenneth Branagh, Chris O’Dowd, Jack Davenport, Gemma Arterton, Emma Thompson, January Jones,…
  • Genre: Comédie
  • Durée: 135 minutes

Mon avis:

Hello les cocottes, on se retrouve aujourd’hui pour parler d’un film qui date un peu et qui m’a chaudement été recommandé par mon amie Anaïs; Good Morning England, The Boat that rocked pour la version originale.

Ce film est une pépite dans son genre. C’est drôle et à la fois tragique quand on y pense.

Il y a une flopée de personnages tous plus attachants et rocambolesques les uns que les autres.

Un casting plus que 5 étoiles qui m’a vendu du rêve.

Je n’ai pas arrêté de rire durant mon visionnage et en même temps j’avais de la peine pour eux, parce que bon, on veut quand même les empêcher de faire leur boulot et d’émettre sur les ondes.

C’est à nouveau un film So British et chez moi, ça passe où ça casse et évidemment, celui-ci est passé aussi bien un paquet de cookies… Parfaitement en gros.

Note : 4 sur 5.

No Country for Old Men (2007)

Synopsis:

A la frontière qui sépare le Texas du Mexique, les trafiquants de drogue ont depuis longtemps remplacé les voleurs de bétail. Lorsque Llewelyn Moss tombe sur une camionnette abandonnée, cernée de cadavres ensanglantés, il ne sait rien de ce qui a conduit à ce drame. Et quand il prend les deux millions de dollars qu’il découvre à l’intérieur du véhicule, il n’a pas la moindre idée de ce que cela va provoquer…
Moss a déclenché une réaction en chaîne d’une violence inouïe que le shérif Bell, un homme vieillissant et sans illusions, ne parviendra pas à contenir…

Carte d’identité du film:

  • Réalisateurs: Joel et Ethan Coen
  • Scénario: Joel et Ethan Coen, d’après le roman « Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme » de Cormac McCarthy
  • Acteurs principaux: Josh Brolin, Javier Bardem, Tommy Lee Jones, Woody Harrelson, Kelly MacDonald,…
  • Genre: Drame, thriller
  • Durée: 122 minutes

Mon avis:

Hello les cocottes, on se retrouve aujourd’hui pour parler d’un film que j’ai regardé dans le cadre de mon #MovieChallenge21 puisque je devais regardé un film sans musique. Nous sommes ici dans un film avec un son diégétique, c’est-à-dire un son dont l’origine est présente physiquement dans le film. Par exemple, la seule musique est joué par des musiciens mexicains et durant à peine quelques secondes.

Par contre, ça m’a énormément perturbé de la pas avoir de musique. Je me suis rendu compte que dans tous les films que je regarde, la musique rythme le film, lui apporte un plus.

Ce film est assez violent, il est d’ailleurs classé « moins de 16 ans » sur Netflix. D’ailleurs, pour les âmes sensibles, durant les 25 premières minutes du film, 2 chiens meurent… Et beaucoup d’humains mais ça me dérange moins.

Alors je ne sais pas si c’est l’absence de musique ou juste le film, mais j’ai trouvé ça lent, c’est un film linéaire avec lequel on accroche ou pas.

Il a reçu de prestigieuses récompenses mais même si j’ai apprécié, je pense que je ne le reverrai jamais.

Note : 3 sur 5.