À la découverte d’un réalisateur: Drake Doremus

Hello les cocottes, vu que les cinémas sont resté fermés longtemps, j’ai décidé de partir à la découverte de nouveaux réalisateurs et notamment de Drake Doremus.

C’est un réalisateur assez jeune (il n’a que 37 ans) et avant d’être tenté par son dernier film, je ne le connaissais pas du tout… Il fait pourtant des drames romantiques (chose que j’adore), je me devais donc de combler des lacunes.

Newness (2017)

J’ai commencé avec « Newness » par facilité car il est disponible sur Netflix.

Côté casting on retrouve dans les rôles principaux: Nicholas Hoult (Xmen, Warm bodies, Tolkien, Comme un garçon,…) et Laia Costa (inconnue au bataillon pour moi mais elle est espagnole).

Dans ce film, Martin et Gaby qui se sont rencontrés sur une application de rencontres, décident de pimenter leur vie de couple, d’être dans une relation libre. Mais le couple y survivra-t-il?

J’ai trouvé Nicholas Hoult très beau et très touchant dans ce film.

Le film est un peu lent mais il n’est pas chiant du tout lol. Il aborde les difficultés que notre génération rencontrent à cause des applications et de l’attrait qu’elles représentent pour certains. Cette génération ou la fidélité n’est plus la première base d’un couple. Cette génération hyper connectée mais plus esseulée que jamais. J’ai trouvé la relation de ce couple assez malsaine, parfois à la limite du toxique (même si le terme est un peu fort et que je ne l’aime pas beaucoup). Il est bien entendu interdit au moins de 16 ans sur Netflix à cause des scènes de sexe.

Petit + : Matthew Gray Gubler, aka Spencer Reid dans esprits criminels, joue dedans.

Zoe (2018)

J’ai continué avec la facilité en choisissant un autre film disponible mais également produit pour Netflix cette fois-ci.

Nous sommes ici en pleine romance de science-fiction.

Un film ou un laboratoire travaille sur les relations amoureuse que ça soit en créant un médicament donnant le sentiment de tomber amoureux durant plusieurs heures ou en tentant de créer des compagnons qui nous correspondent mais qui sont des synthétiques.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce film avec un Ewan McGregor très beau et à la recherche de l’amour idéal, une Léa Seydoux parfaite dans son rôle (même si je ne suis toujours pas une grande fan) et avec un Theo James lui aussi parfait. Christina Aguilera, même si peu présente est très touchante dans ce rôle de synthétique presque obsolète et qui ne sert qu’aux plaisirs des humains.

De nouveau, Matthew Gray Gubler a un petit rôle dans ce film.

Petit + : Charlie Hunnam devait à la base interpréter le rôle de Cole qui a ensuite été repris par Ewan McGregor.

Endings, beginnings (2020)

Comme pour les films précédents, le réalisateur nous parle de l’amour et de la complexité de celui-ci.

Ici nous suivons Daphne (Shailene Woodley), une jeune femme instable émotionnellement, relationnellement (je ne suis pas sûre de l’existence de ce mot lol) qui vient de plaquer son boulot, son chéri et qui veut faire une sorte de cure detox des mecs et de l’alcool… Sauf qu’au nouvel-an, elle va croiser Franck (Sebastian Stan) et Jack (Jamie Dornan) et va entamer une relation avec les deux…

Les deux hommes sont amis mais n’ont aucun point commun. Franck est « le bad guy » alors que Jack est professeur et a une situation stable.

J’ai trouvé ce film sympa mais pas ouf non plus et pour le coup je trouve que la bande-annonce est un peu racoleuse et qu’elle ne reflète pas vraiment le film.

Pour ne pas changer, Matthew Gray Gubler a un petit rôle dans ce film.

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